Comment établir un diagnostic fiable pour réparer un mur en pierres dégradé ?
Prévenir un ami !
Il y a plusieurs étapes à suivre pour cela :
1- Déterminer la dureté et la porosité de la pierre : on les mesure en griffant une partie saine de la pierre avec un clou ou un tournevis. Ensuite, on verse de l’eau à l’emplacement. Si la pierre est tendre, l’outil aura creusé un sillon dans lequel l’eau s’engouffrera immédiatement.
Si l’outil n’a fait que rayer la surface et que l’eau met quelques secondes à pénétrer, c’est une pierre ferme ou semi ferme.
Par contre, si l’eau met plus de temps à s’infiltrer dans la pierre et que la marque de la griffe est à peine visible, c’est une pierre dure.
Toutefois, si l’eau ruisselle carrément sur la pierre au lieu de l’imbiber, il s’agit d’une pierre froide.
2- La granulométrie : elle varie du très fin (aspect compact) au grossier (diamètre des pierres supérieur à 1,5 mm) en passant par le fin et le moyen (entre 0,5 et 1,5 mm). Chaque type de granulométrie nécessite le choix d’un produit de réparation adapté pour ne pas dépareiller dans l’ensemble.
3- L’épaisseur des reprises : pour la connaitre, il faut débarrasser la pierre des parties abimées. Si la profondeur des reprises est légère (entre 0,5 et 2 cm d’épaisseur), il faut des mortiers à base de chaux et de calcaire. Mais au delà de 2 cm, il faudra se servir d’un mortier à liant spécial car il s’agira plus d’une reconstitution.
Une fois un diagnostic net et clair établi, on pourra s’attaquer aux réparations proprement dites en prenant en compte les éléments d’information obtenus.
Nous recherchons actuellement des rédacteurs pour écrire de nouveaux articles sur Radicule.com
Vous avez envie de communiquer sur le Net ? En savoir plus ...


